Table des matières

  1. Introduction
  2. Expérience personnelle
  3. Technique de tournage
  4. Outils et accessoires
  5. Les différentes étapes d’un plat en érable
  6. Particularités du bois
  7. Aujourd’hui, une formation de tourneur
  8. Présentation de quelques tourneurs de suisse romande
  9. La survie des artisans suisses / rôle de l’artisanat face à l’industrie
  10. Conclusion
  11. Bibliographie et annexes

 

3. Technique de tournage

Le tour est une machine relativement simple : un moteur et un axe. Tout les accessoires que l’on peut rajouter sont différents selon la production.

 

Tour à bois traditionnel.

Principe du tournage à la main :

Une pièce de bois carrée ou déjà sciée en rond est fixée sur le tour à l’aide d’un mandrin ou entre pointes. Il existe d’autres moyens de fixation, mais les deux précédents sont les plus répandus. Cette pièce tourne à une vitesse en rapport avec son diamètre. Elle peut varier de l’ordre de 300 à 3000 tours/min.

La technique consiste a couper ou racler le bois pour lui donner la forme souhaitée. Plus on travaille proprement avec les outils moins on devra poncer. C’est plus agréable les copeaux que la poussière !

Le tournage peut être divisé en 3 phases : L’aiguisage, le tournage proprement dit et la finition. La garantie du succès est due à l’association de ces trois phases et du temps que l’on y consacre. Bien évidemment, la partie la plus intéressante est celle qui consiste à donner la forme de la pièce, tout en faisant des copeaux. Mais sans outils bien affûtés il est impossible de bien travailler le bois. Après que la forme soit créée, il faut choisir la finition idéale qui embellira et protégera la pièce au fil du temps.

Il n’est pas évident d’expliquer toutes les étapes du tournage par écrit. C’est pour cela que j’ai choisi un système de démonstration avec photos et commentaires, après la présentation des outils.